A propos de l’auteur

N'oubliez pas de partager, ça aide le blog à avancer !

Après avoir blogué un temps sur différentes plateformes, voici donc désormais le dernier né de mes blogs ! Il s’agit de prolonger et développer l’essai de ces précédentes expériences, mais en donnant un nouveau cadre ainsi que d’annoncer plus clairement mes intentions. Comme l’indique le titre de ce blog, son but est de combattre pour défendre l’histoire et la populariser.

Le combat se mènera ainsi sur plusieurs fronts : vigilance sur les usages publics de l’histoire, qu’ils soient étatiques, de droite ou de gauche, et contre le réveil d’un roman national qui n’est souvent que mensonges et flatteries historiques. Et comme il faut rendre à César ce qui est à César – et à Dieu ce qui est à Dieu, comme le dit la fin de la citation, trop souvent oubliée – , je me dois d’expliciter mes sources d’inspiration pour ce titre. De fait, même si je ne crois pas que les auteurs comprenaient la nécessité du combat dans la même acceptation que la mienne, je tiens cette notion de deux ouvrages : Combats pour l’histoire de Lucien Febvre et L’histoire (du Moyen Age) est un sport de combat de Joseph Morsel et Christine Ducourtieux. Enfin, après une rapide recherche internet, je vois que certains champs historiographiques, notamment l’histoire de l’Afrique coloniale, ont tendance à se mettre en « position de combat ». Ce qui est heureux. L’idée de ce blog est seulement d’étendre le « champ de bataille » à la défense de Clio dans son ensemble. En somme j’ai décidé de me lever et de me battre avec les armes que je connais, les écrits des autres et mon esprit d’analyse.

L’autre face de mon combat s’intéresse à la popularisation de l’histoire, mais pas d’une histoire « à la papa ». Une histoire qui se veut critique, émancipatrice et résolument tournée vers une meilleure compréhension des sociétés passées. Et ce sans fard ni idéologie. Histoire qui se veut également accessible à tous et scriptible par tous, la seule « condition » étant le respect de la méthode historique théorisée à la fin du XIXème siècle par Victor Langlois et Charles Seignobos. Cette popularisation ne peut se faire qu’à travers une réflexion collective sur le sujet. Par conséquent, le but de ce blog n’est pas de résoudre complètement la question – j’en serais bien incapable tout seul ! – , mais d’apporter une petite pierre à l’édifice à travers des contributions d’ordre théoriques (réflexion sur le prix des ouvrages par exemple) ou par des cas concrets pour faire de l’Histoire « autrement » (BD, mangas, musique etc.). Du fait de ce caractère nécessairement collectif, je suis absolument ouvert à toute proposition de publication d’article ici, que cela concerne la théorie ou le « combat pied à pied ». Toutefois, je suis bien conscient que l’histoire se fait essentiellement à travers des sources primaires et de la littérature secondaire (ouvrages d’historiens, anthropologues etc.). C’est pourquoi à mon sens la popularisation ne peut se faire que par l’éveil de l’intérêt du public pour ces sources. Partant de ce principe, une autre de mes tâches sera de chercher à mettre à disposition des lecteurs l’ensemble le plus large possible de sources en un seul endroit.

Enfin, le dernier objectif de ce blog sera, plus largement, de discuter d’histoire à travers, le plus possible, des articles de fond ainsi que des comptes-rendus de lecture. Cette capacité d’analyse et de recherche bibliographique me vient d’une formation universitaire en histoire, sanctionnée depuis 2011 par un Master recherche en sciences de l’Antiquité de l’Université de Strasbourg.

Pour ceux qui voudraient me contacter, je suis présent sur différents médias, notamment Facebook et Twitter. Les messages peuvent peuvent également passer par ma boîte email à cette adresse :  michel@lhistoirestuncombat.net


Je profite également de l’instant pour effectuer une certaine clarification. Suite à certaines pérégrinations sur Internet, j’ai été amené à découvrir que la section alsacienne du mouvement politique Alternative Libertaire, a relayé mon billet sur Bernard Lugan et le 17 octobre 1961, lors de la parution de ce dernier sur le site du CVUH. Si le principe d’une reprise de mes écrits ne me gêne pas en soi-même (les seules « conditions » que je pose sont la présence de mon nom et d’un lien vers l’article en question), je tiens à signaler que cela ne me rend aucunement solidaire des propos qui pourraient être tenus en exégèse du billet affilié. Tout cela est uniquement du ressort des auteurs du site tiers. Je ne suis responsable que des propos que j’écris ici, pas des personnes qui apprécient mes dires.

N'oubliez pas de partager, ça aide le blog à avancer !