Documentaires historiques

N'oubliez pas de partager, ça aide le blog à avancer !

Brace yourselves, historical documentaries are coming

Car l’étude de l’Histoire ne saurait se résumer uniquement à la lecture de livres et de revues scientifiques, mais qu’elle peut, et doit, s’ouvrir, au moins dans une dimension de popularisation du savoir historique, à d’autres médias, notamment la vidéo. C’est dans cette perspective que je propose de déposer ici des vidéos pouvant être intéressant eu égard à ce thème de la popularisation du savoir.

Mémo sur le choix des documentaires :

Les documentaires mis en ligne le sont suite à un visionnage de ma part, ce qui atteste, au moins à minima, leur qualité d’ensemble. Malgré cela, il n’en demeure pas moins que je presse chaque spectateur à ne pas perdre son esprit critique, certains documentaires pouvant être contestables sur des points de détails plus ou moins secondaires. Par ailleurs, il ne faut pas oublier que, en dépit des qualités des différents reportages, cela ne saurait être que des mises en bouche. L’exploration plus approfondie des thèmes devra se faire par le recours à des ouvrages spécialisés ainsi que des articles de revues thématiques. Il est possible de trouver une liste de ces dernières ici.

En outre, pour plus de clarté, je dois mettre par écrit les différents critères qui président au choix d’inclure tel ou tel documentaire dans la liste de ceux que nous conseillons. De fait, toutes les thématiques sont envisageables, depuis ce qui pourrait être considéré comme « sérieux » (histoire politique ou économique par exemple) à ceux que certains – aux esprits un peu étriqués – qualifieraient de « futiles » (histoire de la mode ou des cosmétiques par exemple). Le premier critère est donc la manière dont le sujet est traité et non la thématique en elle-même. Par ailleurs, je tends plutôt à choisir des documentaires dans lesquels les analyses des historiens sont mises en avant et le moins perturbées possible par des commentaires d’une quelconque voix-off. Dans le même état d’esprit je privilégie la présence des images ou sons d’époque comme support de l’argumentaire. Ainsi le spectateur peut accéder aux sources. Toutefois, dans certains cas, notamment pour les périodes les plus anciennes, cette exigence est plus difficile à maintenir et je dois donc m’accommoder de l’usage de la méthode du docu-fiction ou des reconstitutions.

Néanmoins, les documentaires donnant une large place aux témoignages des acteurs ne seront pas pour autant dédaignés. Certes, certains pourraient remettre en question cet intérêt pour les témoignages, notamment autour de l’idée que sur certains sujets douloureux, le recours à la source de première main sans prise de recul critique pourrait conduire à émotionnaliser le sujet plus que de l’intellectualiser. De même avec la subjectivité que le point de vue d’un simple individu peut impliquer. Ou encore les interrogations sur la fiabilité du témoignage, certains discours, présentés comme des souvenirs, pouvant avoir été en partie reconstruits à posteriori. Toutefois, comme l’explique [1] intelligemment Alix Chapuis

[Le] témoignage n’a pas pour but de remplacer l’analyse historique mais de la compléter.

Ces documentaires ne seront donc pas ceux permettant de comprendre le plus finement et le plus clairement l’époque considérée, mais ils permettent de mettre en évidence – au moins en partie – la mentalité des acteurs en présence au moment des faits.

Méthode de classement :

En ce qui concerne le classement des documentaires, j’ai décidé, pour des raisons de praticité, de procéder sur une base plutôt géographique, mais aussi chronologique. Il en sera comme suit.

D’abord les documentaires traitant de sujets larges sur plusieurs siècles, mais aussi ceux faisant appel à une vision transterritoriale. Par exemple, l’empire de Charlemagne ou l’histoire des relations entre Orient et Occident ne peuvent se comprendre qu’en faisant exploser les barrières mentales nationales. Il aurait été très réducteur – et surtout peu opératoire, donc encore plus arbitraire – de penser ces sujets dans les cadres étriqués des nations actuelles. Par la suite, le classement se fait plus géographique et ce à travers deux prismes principaux : le point de départ du territoire de l’actuelle France métropolitaine et un déroulement d’est en ouest en passant par l’Asie et les Amériques ainsi que l’inclusion des histoires passées dans les territoires nationaux, mutatis mutandis. De fait, le passé gaulois sera plutôt classé dans « Histoire de France ». Tout cela essentiellement par commodité et non comme l’expression d’un nationalisme quelconque ou de l’ignorance de la fluctuation des frontières. Ce sera donc plutôt un classement « d’histoires nationales », mais avec la claire conscience de leurs propres limites et leurs propres faiblesses.

Je suis bien conscient du caractère totalement arbitraire du classement ainsi que de l’européocentrisme que tout cela constitue, la caractérisation, par exemple de « Moyen Age » ou de « Renaissance » ne se comprenant dans sa réelle portée que pour le continent européen, le « Moyen Age japonais » s’étendant, par exemple, de la fin du XIIème siècle [2] jusqu’à la seconde moitié du XVIème siècle [3]. Malgré tout, au sein des découpages géographiques, un découpage chronologique adapté à chaque espace sera esquissé.

Enfin, dans le cas d’histoires thématiques traitant d’un sujet en traversant plusieurs périodisations historiques et concernant un seul territoire – l’histoire de la diplomatie française par exemple – , j’ai choisi de conserver la cohérence de l’ensemble narratif en regroupant les différents documentaires dans un onglet « Histoire transpériodes ». Pour les autres études thématiques, mais transpatiales et transpériodes, ces dernières sont regroupées dans un onglet thématique.

Comme d’habitude si des contenus viennent à m’échapper, je suis joignable à l’adresse mail suivante : michel@lhistoirestuncombat.net.


Historiographie et épistémologie


Thèmes

Histoire des religions

Histoire des idées

Histoire des révoltes

Histoire du terrorisme

Histoire judiciaire

Histoire des diasporas

Histoire économique

Histoire des techniques

Archéologie

Histoire de l’art

Histoire du corps

Histoire de la médecine

Histoire de la mort


Histoire mondiale


Histoire de l’Europe

Europe occidentale :

France

Belgique

Pays-Bas

Allemagne

Suisse

Autriche

Europe du Nord :

Angleterre

Ecosse

Irlande

Norvège

Suède

Finlande

Europe du Sud :

Péninsule ibérique

Italie

Grèce

Europe centrale et orientale :

Pologne

Ukraine

Russie


Histoire du monde méditerranéen :


Histoire du Proche et Moyen-Orient :

Proche-Orient

Turquie

Palestine

Liban

Moyen-Orient


Histoire de l’Afrique

Afrique du Nord :

Maroc

Algérie

Egypte

Afrique de l’Est :

Histoire de l’Ethiopie

Soudan

Ouganda

Afrique centrale :

Centrafrique

Afrique de l’Ouest :

Ghana

Afrique du Sud :

Namibie

Afrique du Sud


Histoire du monde eurasiatique :


Histoire de l’Asie :

Asie centrale

Asie de l’Est

Chine

Mongolie

Corée

Japon

Histoire du monde indo-océanique :

Histoire de l’Asie du Sud

Inde

Laos

Cambodge

Vietnam


Histoire des Amériques :

Amérique du Nord :

Etats-Unis

Mexique

Caraïbes :

Amérique du Sud :

Pérou


Histoire du monde océanien :

Australie

Nouvelle-Zélande

N'oubliez pas de partager, ça aide le blog à avancer !